Les joncs, par leur connotation phallique et leur lien avec la Nature, introduisent une dimension ambivalente dans le rituel. Flexibles, mais robustes, ils évoquent à la fois la vitalité et la fragilité du phallus symbolique. Utilisés dans le contexte de la castration d’Attis, ils incarnent la tension entre l’ordre naturel et l’ordre culturel. Ils soulignent que la castration, loin de signifier une annihilation, représente une transformation du phallus biologique en phallus symbolique, c’est-à-dire une élévation de l’individu dans une dimension plus large de l’ordre symbolique.
Il y a nécessité de tenir à distance les idéologies religieuses invérifiables. L’imaginaire, bien qu’il soit une source de créativité et d’innovation, peut effectivement être une arme à double tranchant, surtout lorsqu’il se transforme en dogmes non soumis à l’examen critique. Ce danger souligne l’importance d’un cadre épistémologique clair et rigoureux pour discerner entre mythologie porteuse de sens et de croyance.
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